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Réaction
au style du début du siècle, dans une Europe qui a
retrouvé la paix et veut oublier cette grande guerre, la société de
nouveau prospère, ne cherche qu’à se débrider, « les
années folles » vont être marqué par un
style géométrique épuré et rigoureux « le
cubisme ». La
grande exposition de 1925 à Paris va donner le ton.
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Tout
est permis, les plaisirs sont à la portée de tous,
les mœurs changent la femme s’émancipe et devient « garçonne »,
elle se libère à travers les robes de Poiret et
ne songe qu’à égaler l’homme dans son
travail et ses loisirs. Filiforme, sportive, jupes et cheveux
courts, elle porte la canne, fume, et conduit des voitures.

Le dernier
sursaut créatif de la canne est considérable, le
raffinement des matériaux employés est incomparable.
L’apparente
modestie de ces cannes n’est qu’une façade,
car si les formes sont en effet épurées, cette
nouvelle mode est dominée par la recherche du luxe discret,
du matériau noble, voire même rare.
Le jazz et
le Charleston importé d’outre atlantique fait fureur.
Joséphine Baker et sa revue nègre, impose un certain
exotisme qui envahit les objets usuels, le décor et le
style.

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Puis cet objet indissociable du bon goût tomba en désuétude,
l’homme ne marchant plus guère, la canne le gêne et
pressé il monte dans son automobile.
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